Bouillon maison
Base prioritaire : bouillon de viande, de volaille ou de poisson, riche en gélatine et en minéraux. Il accompagne les repas, les soupes et les cuissons.
Une page ressource claire pour comprendre les grandes lignes du protocole GAPS, revenir à une alimentation nourrissante et bâtir un garde-manger qui soutient la digestion au quotidien.
Commencer par les basesLe protocole GAPS repose sur une idée simple : réduire ce qui irrite ou nourrit les déséquilibres, puis remettre dans l’assiette des aliments denses, digestes et réparateurs.
Base prioritaire : bouillon de viande, de volaille ou de poisson, riche en gélatine et en minéraux. Il accompagne les repas, les soupes et les cuissons.
Viandes, volailles, poissons, œufs et abats de qualité lorsque tolérés. On vise des aliments simples, non transformés et nourrissants.
Beurre, ghee, gras animal, huile de coco et huile d’olive à froid. Les gras soutiennent la satiété et rendent les repas plus complets.
Légumes non féculents, bien cuits au départ si la digestion est fragile. On avance selon la tolérance réelle de la personne.
Légumes lactofermentés, jus de fermentation, yogourt ou kéfir maison selon le stade. Toujours en très petite quantité au début.
On ne cherche pas la perfection. On observe les selles, l’énergie, les réactions digestives et on ajuste le rythme.
Voici les grandes familles d’aliments à privilégier dans une approche inspirée de GAPS. Les quantités et le rythme d’introduction doivent rester individualisés.
Dans l’esprit du protocole, certains aliments sont retirés temporairement pour alléger le travail digestif et réduire l’apport en sucres complexes ou irritants.
Le protocole peut être vu comme une progression. On commence par ce qui est le plus facile à digérer, puis on élargit l’assiette selon les réactions.
Soupes, bouillons, viandes mijotées, légumes très cuits. On vise le calme digestif.
On augmente les bons gras, les protéines et les aliments riches en gélatine.
Les fermentations sont introduites lentement, parfois seulement avec le jus au départ.
On réintroduit davantage de textures, recettes, fruits, noix ou produits fermentés si bien tolérés.
Le quotidien devient plus simple quand les bons aliments sont déjà disponibles. Le but n’est pas de cuisiner compliqué, mais de rendre les bons choix faciles.
Voici une bibliothèque de recettes inspirées de l’esprit du livre de recettes : accessibles, nourrissantes et faciles à adapter selon les tolérances.
Ingrédients : carcasse ou poulet entier, eau, sel, carotte, oignon, céleri si toléré, un filet de vinaigre de cidre.
Préparation : mijoter doucement plusieurs heures, filtrer, refroidir et conserver au frigo ou au congélateur.
Ingrédients : œufs de qualité, ghee, sel, herbes fraîches.
Préparation : cuire doucement dans le ghee. Servir avec un peu de bouillon chaud ou des légumes cuits.
Ingrédients : bouillon, poulet effiloché, carottes, courgettes, oignon, ghee.
Préparation : cuire les légumes dans le bouillon, ajouter le poulet, mixer partiellement si une texture plus douce est souhaitée.
Ingrédients : avocat mûr, sardines ou saumon, huile d’olive, citron, sel.
Préparation : écraser grossièrement l’avocat, ajouter le poisson et assaisonner. À utiliser seulement si l’avocat est bien toléré.
Ingrédients : ghee ramolli et une petite quantité de miel non pasteurisé.
Préparation : mélanger, garder au frais et utiliser en très petite portion lors des envies de sucre, idéalement dans une stratégie globale de réduction.
Ingrédients : légumes lactofermentés maison ou de qualité.
Préparation : commencer par quelques gouttes ou une petite cuillère de jus seulement, puis augmenter très lentement selon la tolérance.
Ingrédients : viande hachée, œuf, sel, herbes, ail ou oignon si toléré.
Préparation : former des boulettes, cuire doucement dans un corps gras ou directement dans une sauce au bouillon.
Ingrédients : fruits pelés, ghee ou beurre, cannelle, un peu d’eau.
Préparation : cuire doucement jusqu’à texture compotée. Réserver pour les personnes qui tolèrent bien les fruits.
Pas nécessairement. Pour plusieurs personnes, commencer par le bouillon, les soupes, les bons gras et la réduction du sucre est déjà une première étape plus réaliste.
Elles peuvent l’être, mais elles doivent être introduites très graduellement. Une réaction forte peut vouloir dire que la quantité est trop grande ou que le moment n’est pas idéal.
Revenir aux textures simples : bouillon, soupe filtrée ou mixée, légumes très cuits, petites portions, repas réguliers et observation des réactions.
L’objectif n’est pas de restreindre indéfiniment. L’objectif est de reconstruire une tolérance, puis de réintroduire avec discernement lorsque le terrain est plus stable.
Le protocole GAPS peut sembler imposant au départ. Le plus important est de revenir aux bases : un bouillon, une soupe, des protéines simples, des bons gras, puis des ajustements progressifs. Chaque personne a son rythme.
Claudine Nobréga, naturopathe